tilde

3/4 d’once (Quartet)


Jazz délocalisé

A virtual fairground is conjured up by Pulcinella.

 

You’ll be spun around by rocking fairground rides, tango merry-go-rounds, hidden corners of sensuality, houses haunted by Slavic spirits, dodgem cars spinning with the groove.

The quartet recorded their last album « ¾ d’once » (3/4 ounce) in Hungary at the BMC (Budapest Music Centre).


Ferdinand Doumerc saxophones, flûte
Florian Demonsant accordéon
Jean-Marc Serpin contrebasse
Pierre Pollet batterie

 

Régie son Jacques Masliah
Partenaires
La Petite Pierre, Lo Bolegason, Centre Culturel Le Moulin
Oreille extérieure Sylvain Rifflet

You will not regret naming Pulcinella as your top band of this summer

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21 grams and three stars

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The reasons to go for this enchanting album « ¾ d’once » are all good reasons.

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Unmissable !

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Sérendipité réussie

Propulsé depuis dix ans de tremplins en concours, de collaboration prestigieuse en projet personnel courageux, le quartet toulousain a su trouver les bons tiroirs pour fourguer son Polichinelle.

Cet album vient couronner la carrière de ce quartet désormais suffisamment vieux pour élaborer plus qu’une complicité ; une entente autour de compositions tout à la fois simples comme bonjour et fort ambitieuses dans leur ingestion de tant d’idiomes : bruitisme, quelques phases aux échos de Reich, des grooves bourrins, et des instrumentistes qui accrochent le tympan tel Ferdinand Doumerc, ouvreur de faille spatio-temporelle vers un monde où jan Garbarek ne se serait jamais vautré dans le mauvais goût. On peine à concevoir que dans ce monde, vous puissiez regretter d’en faire votre B.O. de l’été.

Pierre Tenne

Septième album déjà pour le quartette toulousain, autour de compositions signées – moins une – par Ferdinand Doumerc (sax), et des arrangements auxquels a contribué Sylvain Rifflet.
Un jazz-rock acoustique, transversal et volontiers frénétique, auquel l’accordéon de Florian Demonsant apporte un surcroît de personnalité.

 

Les transitions entre lyrisme et humour, spleen et tumulte sont habilement négociées.

 

21 grammes et 3 étoiles.


David Cristol

Toulouse-based quartet making a joyful noise with a spicy cocktail of East European folk dance rhythms and contemporary jazz extemporisation.
Short Cuts // New releases
September 17 // Jazzwise

Alliage de timbres original, rythmes asymétriques, gaieté en bourrasques, roulades et bastonnades, courses-poursuites et pieds de nez, Pulcinella a volé plus que son nom au facétieux paysan de la commedia dell’arte, il lui a emprunté une esthétique, un art de jouer à la vie. Sa musique bariolée et fantasque accorde dans une explosion de vivacité et de gourmandise les fluidités de l’accordéon, de la flûte et du saxophone aux pulsations organiques de la contrebasse et de la batterie. Et comme la musique reste fine et exempte de vulgarité, on ne voit que de bonnes raisons de se jeter sur cet enthousiasmant 3/4 d’once.

10 albums de jazz à écouter d’urgence cet été
07/07/17

Immanquable ! Duncan Mac Dougall, médecin américain du début du XXème siècle, avait entreprit de peser le corps de ses sujets juste avant et après le décès, et alors conclu que le poids de l’âme était de 21 grammes. C’est sur une énigme (¾ d’once équivalant à environ 21 grammes) que le quartet toulousain nous invite ainsi à entrer dans l’univers de son dernier opus. D’âme, cette formation n’en manque pas, ni d’esprit, les quatre musiciens facétieux nous entraînant, au rythme d’une fanfare circassienne à l’énergie revigorante, visiter un chapiteau imaginaire et haut en couleurs.
Sur la piste, ces derniers jonglent adroitement avec des boucles qui se croisent et s’imbriquent sans fin et sans se percuter, entre jazz et musique répétitive. Dans les airs, dans une danse acrobatique, sur des harmonies décomplexées, le saxophone de Ferdinand Doumerc avance a pas de velours (« La fille de l’ombre ») ou fait mine de s’envoler (« ¾ d’once »). En huit pistes, leurs numéros s’enchainent sans nous laisser le temps de reprendrenotre souffle. A la fois contemporaine et ludique, leur musique, joyeusement foutraque, émerveille par sa précision et son audace. C’est que cette joyeuse bande a déjà derrière elle une carrière longue de 12 ans. Elle a su pour ce nouvel album s’imprégner de l’inspiration de Sylvain Rifflet, avec qui elle a partagé la scène a plusieurs reprise (et qui est elle-même imprégnée de l’univers de Philip Glass). Il ne faut pas se laisser étourdir, dans ce bastringue échevelé et barbare, et rester attentif aux moments intimes que la musique de Pulcinella nous offre, pendant lesquels le temps suspend son pas, avant que la mécanique fragile de ces bricoleurs de génie ne s’emballe à nouveau pour nous entraîner dans sa folie vers des territoires intrigants, hantés par un esprit free-jazz sauvage !
Chroniques – par Xavier Leblanc – 12 mai 2017

Depuis près de treize ans maintenant, Pulcinella balade par monts et par vaux son univers musical à la fois fantasque et sérieux. Ce ¾ d’once, pour lequel le groupe a sollicité les conseils de Sylvain Rifflet, ne déroge pas à la règle. D’ailleurs, à l’écoute de l’album, on savoure tout ce qui fait la patte pulcinesque des enregistrements précédents. Les ingrédients sont identiques et, au final, nous voici dans un univers qui contient les mêmes cabrioles et acrobaties qui font de Pulcinella un cirque « sans les quilles, les ours et les cerceaux ». Aussi retrouve-t-on dans les premières mesures de « Mélatonine » ces bribes, sons en équilibre et motifs latents qui constituaient génialement « Pierre de folie » ou encore « Morphée ». Concédons que cette tendance à l’évanescence est peut-être plus fréquente qu’auparavant puisqu’on la trouve sur presque tous les morceaux. D’ailleurs, Ferdinand Doumerc ne dit-il pas que l’album est « plus doux, plus mûr, plus sage » ? Si changement il y a, c’est ici qu’il faut le chercher.

Mais la touche circassienne, débridée, saugrenue, demeure, immuable et fondamentale. « ¾ d’once », le titre éponyme, ne débute-t-il pas comme un périlleux exercice d’équilibre devant lequel chacun retient sa respiration de peur de faire chuter les saltimbanques ? Le thème de « Devant ta porte » pourrait être une déambulation clownesque jusqu’à un final teinté d’ironie grandiloquente. C’est malicieux comme tout et, à l’instar des albums précédents, Pulcinella réinvente encore une fois un cirque via la seule musique. La prouesse n’est pas des moindres.

Au fait, saviez-vous que ¾ d’once est le poids de l’âme ? Certes, la théorie est bien plus fantasque que scientifique mais Pulcinella n’œuvre-t-il pas dans le registre des bizarreries et autres excentricités ?

par Gilles Gaujarengues // Publié le 23 avril 2017

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Clip - Elle aimait l'été

live - TPDC

Le Grand Déballage


Bal à facettes

Teaser - Le Grand Déballage

Do Pulcinella go in search of that « petit bal perdu », the lost dance from long ago ? Yes they do, in their own unique style, both futuristic and nostalgic, at last a chance to lose all sense of time on the dance floor.

A mischievous mixture of mazurkas, afro-beat,waltzes, merengues and the rest, all tumbling together.

Who cares about the steps once you let yourself go ?

 

« The Great Reveal », a concert to get you dancing.


Ferdinand Doumerc saxophones, flûtes, chant
Florian Demonsant accordéon, orgue Elka, chant
Pierre Pollet batterie, chant
Jean-Marc Serpin contrebasse, chant

 

Oreille extérieure Frédéric Gastard
Régie son Jacques Masliah

More than just a fleeting moment of joy, « Le Grand Déballage » (The Great Reveal ) was a real eye-opener …. showing that finesse has its place in dance music, and that the warmth of a popular and festive style can sit comfortably with Pulcinella’s musical virtuosity 

 

Emile Ricard, programmateur – Festival le Pied dans la bassine

Pulcinella & Maria Mazzotta


free folk pizzica

[ CREATION MAY 2019 ]

Imagine a golden thread between Toulouse to Tirana via Lecce,
constantly running backwards and forwards between these 3 Mediterranean cities.

We can call this thread the « Pizzica » – a dance trance from southern Italy created by women in order to heal tarantula bites – and to free themselves from the oppression of the patriarchy.

And in the twist of this thread we find hypnotic tarantelles, harmonies from Albania, a bit of jazz, and wild waltzes.

 

A collaboration not to be missed : Maria Mazzotta, one of the most emblematic voices of the Pouilles region, meets Pulcinella, the explosive jazz quartet from Toulouse.


Maria Mazzota voice
Ferdinand Doumerc saxophones
Florian Demonsant accordion
Jean-Marc Serpin double bass
Pierre Pollet drum

 

Coproduction Festival Toulouse d’été, Mairie de Toulouse, Scène Nationale d’Albi

VIDEOS AND SOUNDS SOON AVAILABLE !